Déterminer un écart-type de -1 et/ou un percentile de 16 (UI4-2013)

Les dernières modifications de la nomenclature (A.R. du 16.07.2013, d’application à partir du 01.09.213) imposent de nouvelles normes pour l’article communément appelé “B3” correspondant aux troubles dyslexiques, dysorthographiques et dyscalculiques. Il convient désormais de déterminer le retard dans ces apprentissages par deux scores inférieurs ou égaux au P16 (percentile) ou à ˗1 é-t (écart-type).

Mais comment calcule-t-on ces scores ? En voici le rappel.

Trois données sont nécessaires pour ce calcul :

• la note brute, c’est-à-dire le résultat obtenu par le patient à l’épreuve du test
• la moyenne de l’épreuve à l’âge ou au niveau pédagogique du patient, renseignée par les auteurs dans l’étalonnage du test
• l’écart-type de l’épreuve à ce même âge ou niveau pédagogique, également renseigné dans l’étalonnage

La formule à appliquer est ensuite :

note brute du patient — moyenne de l’épreuve

écart-type de l’épreuve

La valeur obtenue, appelée “Z-score”, correspond à l’écart entre la moyenne de l’épreuve et le niveau du patient. Par facilité, disons que ce Z-score est traduit en valeur “σ” ou sigma (“standard deviation” en anglais) présentant des intervalles de tiers en tiers de points (cf. tableau de correspondance ci-après).

Pour le cas qui nous concerne en B3, un Z-score de ˗1 et au-delà (˗1,05 ou ˗1,42 ou ˗1,89 ou ˗2,16…) équivaut à un score en-dessous de ˗1 sigma (˗1⅔ ou ˗2⅓ ou…).

Correspondance entre les différents types de notes

Outre cette note en valeur “σ”, nous trouvons d’autres types d’expressions statistiques de notes. Chacune a son équivalence dans l’autre. En voici le tableau de conversion.

Correspondance entre les différents types de notes